Affaire Woerth : L’infamie


Une Affaire…

Un ministre actuellement en place…Eric Woerth
3 chèques signés par Lilianne Bettencourt pour 3 bénéficiaires :
Valérie Pécresse, Eric Woerth et…Nicolas Sarkozy.

La messe est dite. La république est salie…jusqu’à la lie, les citoyens méprisés et souillés jusqu’à insulter leur intelligence.

Et voici le fameux enregistrement

A moins de nous prouver qu’il s’agisse d’un faux, je vous laisse seuls juges.

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  1. #1 by admin on 23 juin 2010 - 9 h 59 min

    Je viens d’apprendre, qu’un député UMP (Jean-Philippe Maurer) demandait la constitution d’un commission d’enquête parlementaire pour faire la lumière sur le fiasco de l’Equipe de France. Quelle hypocrisie, et quel mélange des genres ? Pourquoi pas ne pas plutôt en faire une sur ces chèques, qu’ont touché(s) 2 ministres et le président de la République ??????????? Dans quelle démocratie somme nous ? Je vous le dis : UNE REPUBLIQUE BANANIERE, digne des régimes les plus pourris.

  2. #2 by admin on 25 juin 2010 - 12 h 55 min

  3. #3 by gowitt on 8 juillet 2010 - 22 h 25 min

    Mme T. est en panique titre Mediapart. Quelle dérision. Imaginez une femme ordinaire prise dans une tourmente dont les enjeux déchaînent les haines des chiens du pouvoir. Imaginez les pressions, voire les menaces qu’elle a du recevoir. Imaginez le jeu féroce de ces fauves se sentant menacés. Un Woerth aux abois est sans doute comparable à un chacal inquiet dans sa meute de charognards. Le roi est inquiété de surcroît. Il se serait lui aussi nourri d’une viande caviardée au-delà de l’acceptable, même pour cette engeance ? Les monstres sont lâchés dans une tragédie pitoyable où la bêtise rivalisera avec le mensonge et la brutalité. On voudrait faire jouer un rôle à madame T., habituée aux ambiances feutrées de la fortune et aux livres de compte austères et rassurants. Quelle dérision. Qui s’étonnera des peurs de Madame T. ? Madame T. est sans doute une ménagère rigoureuse et une employée modèle. Elle a toujours accompli sa tâche avec l’application de celle qui fait son devoir. Madame T. s’est-elle un jour interrogée sur les conséquences morales, politiques et financières de ses actes quotidiens ? Les manipulations occultes de centaines de mois de salaires de SMICards ne l’avaient jamais interrogée. Madame T. aujourd’hui présentée comme un témoin vertueux, était hier encore une porte valise de transactions financières véreuses. Si vous parliez avec Madame T., je gage qu’elle vous dirait « Je n’ai fait que mon devoir », vous savez comme lors des procès de Nuremberg quand les juges sommaient les tortionnaires des camps de la mort de rendre des comptes. Il s’agit bien de cela, « Je ne savais pas. Je n’ai fait qu’exécuter des ordres. Je ne suis pas coupable (juste responsable ?). Si je ne l’avais pas fait un autre l’aurait fait ». Cette litanie d’explications écœurantes qui traduit dans la peur, le reflexe du cerveau reptilien, la fuite et la soumission à l’autorité. Ne devrait-on pas plutôt invoqué la force, la menace et la brutalité d’un pouvoir aux dérives fascisantes ? Madame T. n’aura été que l’élément d’un jeu qui la dépasse, elle aura été le rouage zélé d’une machinerie infernale qui s’est mise à dérailler. Madame T. coupable et victime. Pendant ce temps là, le ballon rond divertit les esprits fatigués de ces misérables règlements de compte. Le peuple souffre, le peuple est éreinté, le peuple s’abrutit. Il s’abrutit parce que le peuple pense qu’il est une somme d’unités, incapable de changer le monde, sous la botte de ces fous de pouvoir et d’argent. Madame T. doit être de ce peuple, elle n’avait pas acquis tous les codes de ces fous sanguinaires, elle mesure maintenant l’épicentre de la violence où elle se trouve. Elle est assaillie de terreurs devant ces monstres stupides et déshumanisés. La loi des hommes ne règne plus dans ce carnage. Ces monstres montrant leurs crocs, prêts à se déchirer entre clans, ne sont en réalité que des monstres de papiers. La Boëtie disait : « Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genou ». Il est temps de se mettre debout, et nous verrons fuir ces terreurs , que nous croyions terribles, comme des bêtes stupides et craintives. Il s’agit désormais de survie collective face à ces petits guignols. Ne soyons plus les victimes de nos peurs, le pouvoir : c’est nous. Relisez le « mythe de la caverne ». Ecrivez, votez, syndiquez-vous, hurlez votre colère, prenez le pouvoir où vous pouvez, associez vous.

  4. #4 by tueursnet on 27 juillet 2010 - 12 h 34 min

    Balle de fraude

    Un spectre hante notre petite morale, c’est le spectre de la fraude fiscale.
    Parmi les fraudeurs, on distingue les petits malins et les gros félins.
    Avec un mimétisme animal et un déficit phénoménal, ils se renvoient la balle en se disant qu’il n’y a aucune raison de laisser aux autres les clés de la maison.
    Pour les gros félins il s’agit de payer le moins ou de dissimuler le plus d’argent sous prétexte que nos deniers ne sont jamais utilisés à bon escient.
    Pas la peine de se faire du mauvais sang puisque l’argent ne sert qu’à remplir la poche des plus malins… qui trouvent eux, toujours les moyens de payer ceux qui les dispensent de payer.
    Pour dédramatiser, disons que chaque centime que nous dérobons à notre percepteur est une infirmière en moins à manifester son mécontentement…

    http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%20fraude

(ne sera pas publié)